Je connais très peu le Sud et ai toujours été attirée par la Camargue et ses images d’Epinal : les flamants roses, les chevaux blancs qui courent dans l’eau … J’ai donc profité de quelques jours de vacances pour m’y rendre et ai suivi les conseils de l’office de tourisme d’Arles
C’est dans cette ville que débute mon séjour en Camargue, une ville qui réserve de belles surprises!
Où loger?
La ville d’Arles se trouve aux portes de la Camargue. Depuis la ville, vous pourrez aisément rejoindre des lieux emblématiques tels que le Salin de Giraud, les Saintes-Maries de la Mer mais aussi l’étang de Vaccarès avec le domaine de Méjane, les grandes plages camarguaises …
La Camargue étant une région touristique, vous n’aurez aucun mal à trouver où dormir en dehors de la saison estivale: hôtels, chambres d’hôtes, gîtes, campings… les hébergements ne manquent pas ! Vous trouverez certainement votre bonheur ici.
De mon côté, j’ai opté pour l’option camping avec mon véhicule aménagé. J’ai séjourné au camping l’Arlésienne : je l’ai choisi car
- il est situé à quelques minutes en voiture du centre-ville d’Arles
- c’est un camping à taille humaine
- c’est un mode de vacances économique. Comptez 26 euros la nuit au mois de mai pour un emplacement avec 2 personnes et 31 en juillet en en août.
Visiter Arles: la ville antique
Moins connue que sa voisine Nîmes, Arles vaut le détour pour son patrimoine antique bien sûr mais pas que ! Classée Ville d’art et d’histoire, Arles est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
De nombreux lieux liés à l’Antiquité et aux Gallo-Romains sont à visiter et raviront les amoureux de vieilles pierres comme moi mais aussi tous ceux qui s’intéressent au passé! Ce qui est pratique, c’est que tous les monuments peuvent se faire sans avoir besoin de prendre la voiture.
Vous avez prévu de faire plusieurs visites alors le Pass Monuments est fait pour vous. Il existe plusieurs formules en fonction de vos envies et du temps que vous restez sur place. Ce pass vous permettra de faire de belles économies !
En plus, c’est gratuit pour les – de 18 ans accompagnés d’un parent !
L'amphithéâtre romain
Tout comme Nîmes, Arles possède son amphithéâtre. Il s’agit du monument le plus visité de la ville, et pour cause ! En approchant, on se rend immédiatement compte que celui d’Arles est également très beau!
Vous connaissez forcément le célèbre Colisée à Rome, celui d’Arles a la même forme elliptique.
Il possède 60 travées sur 2 niveaux.
A chaque niveau, une galerie circulaire donnait accès aux gradins par des escaliers, tout était organisé pour la circulation des 21 000 spectateurs !
La société gallo-romaine n’était pas une société égalitaire. Les différentes classes de la société ne se mélangeaient pas lors des spectacles.
Toutes les premières places étaient réservées aux sénateurs. Soldats et peuple étaient séparés. Les hommes mariés avaient des gradins spéciaux. Quant aux femmes, elles ne pouvaient s’installer qu’en haut et surtout pas mélangées avec les hommes. Les prêtresses, quant à elles, avaient une tribune réservée.
Les spectacles organisés dans l’amphithéâtre attiraient toutes les catégories de la société gallo-romaine ! Tout le monde voulait assister aux combats de gladiateurs offerts par de riches magistrats. Ils avaient lieu au coeur de l’amphithéâtre.
Pendant l’été, vous pouvez assister dans les arènes à des spectacles montrant des combats de gladiateurs. Ce spectacle est compris dans le prix de l’entrée à l’amphithéâtre. N’hésitez pas à appeler l’office du tourisme pour connaître les horaires au 04-90-18-41-20.
Tant que vous y êtes, prenez le temps de monter à la tour. Cette tour est un vestige des fortifications construites au Moyen-Age. Sur ce dessin, on peut voir que des habitations avaient été construites au sein même de l’amphithéâtre!
La montée à la tour vous permettra d’avoir une vue panoramique sur la ville d’Arles.
Le théâtre d'Arles
Voisin des arènes, le théâtre.
Les Gallo-Romains étaient friands de combats de gladiateurs mais ils aimaient aussi se rendre au théâtre pour assister à des spectacles.
On y allait pour assister à des comédies, des tragédies mais également des pantomimes. Ces spectacles étaient offerts à la population lors des fêtes données en l’honneur des dieux.
Ce théâtre avait une capacité d’accueil d’environ 10 000 spectateurs. Il avait un diamètre de 102m !
Tout comme l’amphithéâtre colonnes de marbre, statues étaient de mise. Malheureusement, il reste bien peu de choses des 33 rangées de gradins qui s’appuyaient sur 3 étages d’arcades.
Des pierres sculptées sont exposées rappelant le faste d’antan.
Ci-dessous une vidéo qui vous permettra de mieux visualiser le théâtre antique.
Le théâtre a perdu son utilité avec l’avènement du christianisme, de la fin du polythéisme et du culte de l’empereur. Il a alors servi de carrière. Ses pierres ont servi à la construction d’autres bâtiments à Arles. On en brûla aussi pour obtenir de la chaux et des pierres furent broyées pour servir au marnage dans les champs.
Plus tard des habitations furent construites à l’emplacement du théâtre et même un couvent. Afin de remettre à jour le monument antique, il a fallu évacuer les siècles de construction.
De nos jours, le théâtre accueille régulièrement des spectacles d’où la présence d’une scène et de barres de lumière.
Les thermes de Constantin
Si les combats de gladiateurs et les représentations théâtrales revêtaient un caractère festif et exceptionnel, la fréquentation des thermes était au contraire quelque chose de régulier. Tout le monde venait aux thermes, peu importe la classe sociale ou le sexe.
Quand on pense à ce genre d’établissement, on pense bien entendu à l’hygiène mais le lieu servait aussi à la détente, à rencontrer ses amis. On y trouvait donc des salles de sport et de spectacle, des bibliothèques, des salons. Le tout était décoré de fresques, de statues, de mosaïques…
De nos jours, il ne reste qu’une petite partie de l’édifice qui couvrait environ 3750m². Voilà à quoi ressemblaient les thermes pendant l’Antiquité.
Et voici ce qu’il en reste aujourd’hui…
Quelques explications complémentaires pour comprendre à quoi ces pierres, ces murs correspondent.
Les visiteurs des thermes passaient pas des salles plus ou moins chaudes. Ils suivaient un parcours bien établi.
Ils passaient tout d’abord aux vestiaires, s’adonnaient, s’ils le souhaitaient, aux activités physiques de leur choix , prenaient un bain froid suivi d’un bain tiède puis chaud. Comme les Grecs, ils enduisaient leur corps d’huile et raclaient leur peau pour la nettoyer à l’aide d’un strigile. La première phase du parcours s’achevait par un séjour dans l’étuve (ancêtre du sauna) pour suer et purifier le corps.
Lors d’une seconde phase, ils effectuaient alors le parcours inverse jusqu’au bain froid où les pores de la peau se resserraient pour fortifier le corps.
La température était gérée grâce à l’hypocauste dont on peut voir les restes dans les thermes de Constantin.
Un masseur et un épilateur offraient leurs services. En effet hommes et femmes traquaient sans relâche les poils inesthétiques et synonymes de bestialité. Toutes les parties du corps y passaient . Et tout était bon pour s’en débarrasser ! Ils se servaient déjà de pinces à épiler comme l’attestent celles exposées au musée Arles antique.
Ils utilisaient également une préparation à base de résine de pin et d’huile d’olive pour arracher les poils. Certains préféraient carrément les brûler à l’aide de coquilles de noix incandescentes…
N’hésitez pas à lire cet article très intéressant sur l’évolution de la pilosité à travers les siècles et les cultures.
Les Alyscamps
Quand j’ai lu ce nom, je me suis bien demandée de quoi il pouvait bien s’agir… Car autant j’avais déjà entendu parler des amphithéâtres, des théâtres et des thermes autant je ne connaissais pas du tout les Alyscamps! Et vous, vous connaissez ? Le mot « alyscamps » signifie « Champs Elysées », la voie qui menait au paradis.
Les Alyscamps sont une ancienne nécropole romaine païenne puis chrétienne, un cimetière donc. Durant l’Antiquité, les Romains préféraient enterrer leurs morts à l’extérieur des villes. Mais ne vous attendez pas à trouver un alignement de croix, de pierres tombales…non, vous y découvrirez des sarcophages !
Le site fut plusieurs fois remanié et on y construisit plusieurs édifices religieux pendant le Moyen-Age: un monastère, une chapelle, des églises. Voici une carte pour avoir une vision d’ensemble des lieux.
Voici des photos des différentes constructions religieuses que vous pourrez voir sur les Alyscamps.
- l’ancienne chapelle Saint-Accurs. Elle était accolée à l’église Saint-Césaire-le-Vieux, dont il ne reste plus que le porche roman
- Sur la gauche un peu plus loin, on peut voir la chapelle funéraire du XVème siècle de la famille Porcelet.
La légende raconte que le nom Porcelet proviendrait d’une malédiction jetée par une mendiante qui avait été bousculée par une dame. Cette dernière aurait autant d’enfants que la truie voisine aurait de porcelets…
- l‘église Saint Honorat reconstruite au XIIème siècle dans le style roman provençal et sa lanterne des Morts vous attend au fond des Alyscamps
Un bel édifice au milieu des Alyscamps !
Mais ce qui est le plus atypique aux Alyscamps, ce sont bien entendu tous ces sarcophages de pierre qui bordent l’allée menant à l’église Saint-Honorat.
A l’origine, ces alignements de sarcophages n’existaient pas… Ils ont été placés ainsi par des moines qui vivaient sur le site des Alyscamps pour « créer un décor plus impressionnant ». Avant cela, de nombreux sarcophages de chrétiens se trouvaient notamment empilés près de l’église Saint Honorat où avait été inhumé le martyr arlésien Genest, ce greffier qui avait refusé de signer des condamnations à mort en 250 et qui avait été décapité par des légionnaires en raison de sa désobéissance.
Connaissez-vous d’ailleurs la signification littérale du mot « sarcophage? » Ce mot vient du grec ancien sarkophágos qui veut dire « mangeur de chair ». En effet, les sarcophages antiques étaient réalisés dans une pierre caustique qui avait pour propriété de brûler la matière organique…
La nécropole des Alyscamps a subi de nombreuses destructions et remaniements au fil de son histoire. Les sarcophages n’ont pas été épargnés. Pillés, déplacés, cassés, beaucoup n’ont conservé que la cuve dans laquelle était déposé le corps du défunt.
Quelquefois le couvercle du sarcophage avait la forme d’un toit, on pouvait même en trouver avec un décor de fausses tuiles. Cette forme avait pour rôle de rappeler que le sarcophage était la dernière maison du mort. Cà et là, on trouve quelques chapiteaux à même le sol mais beaucoup ont malheureusement disparu.
Il faut savoir que certains sarcophages richement sculptés avaient été récupérés par de riches arlésiens et recyclés…
D’autres ont eu plus de chance et ont été sauvés de la destruction. On peut quelques spécimens au musée Arles antique.
C’est d’ailleurs dans ce musée que ce poursuit notre découverte du passé antique d’Arles!
Musée départemental Arles Antique
Avec un tel richesse historique et de nombreuses fouilles menées dans la ville et ses environs, la présence d’un musée semble une évidence !
Dans les différents lieux visités jusqu’à présent, la pierre était omniprésente mais vivre à Arles pendant l’Antiquité ne se résumait pas seulement à des bâtiments. C’est ce que nous allons découvrir dans le magnifique musée départemental Arles antique.
Tout comme les monuments antiques visités précédemment, le musée est accessibles avec le pass Monuments.
C’est parti pour découvrir les collections permanentes avec plus de 1700 objets découverts à Arles et ses environs !
Arles et la Préhistoire
L’histoire d’Arles est antérieure à l’Antiquité puisque les archéologues ont trouvé des traces de vie datant de la Préhistoire. Tout près d’Arles ce ne sont pas moins de 4 hypogées (des tombes mégalithiques associées à un tumulus) qui ont été découvertes. A l’intérieur de ces tombes, des objets du quotidien ont été découverts. Ils étaient déposés à côté du mort pour l’accompagner dans l’au-delà.
Cette partie du musée n’est pas sans me rappeler les sites mégalithiques que j’avais découverts lors de mon séjour dans le Morbihan.
Fragments de poterie, pierres polies, pierres taillées, bijoux … autant de traces du passé.
Ces pierres taillées et gravées me rappellent celle de la Table des marchands à Locqmariaquer
Le développement d'Arles pendant l'Antiquité
Suite à cette présentation préhistorique, j’ai trouvé cela très intéressant de découvrir les étapes de l’urbanisme d’Arles, voir où la ville est née et comment elle s’est développée pendant l’Antiquité.
J’ai aimé découvrir l’agencement des habitations arlésiennes.
La maquette d’Arles m’a permis de bien visualiser les différents bâtiments les uns par rapport aux autres.
Quant aux maquettes des monuments, elles ont formidablement complété les visites réelles. On se rend mieux compte de l’exploit architectural de ces constructions mais également l’ampleur de ce qui manque de nos jours. C’est notamment grâce à l’une d’elles que j’ai appris que les spectateurs de l’amphithéâtre pouvaient être protégés de grandes toiles tendues. Cette partie de l’ouvrage est désormais complètement absente.
Ce qui n’est pas le cas sur les arènes de Nîmes, comme on peut le voir sur cette photo que j’avais prise lors d’un précédent voyage.
Les maquettes permettent aussi d’accéder à des sites qui ont disparu comme l’immense cirque qui avaient été construit à l’extérieur de la cité arlésienne.
Et pour cause, imaginez qu’il mesurait 101 mètres de large pour 450 mètres de long ! De quoi accueillir aisément les courses de chevaux et les 20 000 spectateurs !
Le cirque a été construit non loin du Rhône dans une plaine alluviale. Le sol était meuble, il n’était pas possible d’avoir des fondations solides. Pour rendre le projet possible, près de 30 000 pieux en chêne et résineux ont été plantés dans le sol comme à Venise afin de relever les fondations. Un projet titanesque qui disparut malheureusement dans le milieu du VIème siècle. Ses pierres servirent à renforcer les murailles de la ville.
Décorer la ville
Le musée présente une importe collection de statues provenant de bâtiments publics mais également d’habitations privées.
C’est ainsi que vous découvrirez le visage de l’un des hommes les plus célèbres de l’Antiquité: Jules César.
Moi qui aime les statues, j’ai été ravie du nombre exposé! En voici quelques unes que vous pourrez découvrir dans le musée.
Ce n’est qu’un aperçu des magnifiques statues que vous pourrez admirer dans le musée !
Vous pourrez également découvrir de grandes mosaïques qui ont été reconstituées carreau après carreau. C’est bien une chose pour laquelle je n’aurais eu aucune patience…
Découvrir la vie quotidienne
Nous savons avec les différentes visites effectuées que les Gallo-Romains aimaient se rendre aux thermes, qu’ils aimaient assister à des spectacles. Le musée présente également des objets de tous les jours: de la vaisselle, des jeux, des bijoux, des amulettes, des aiguilles de couture et bien d’autres objets.
Lorsque l’on découvre ces objets, on se dit qu’ils avaient les mêmes préoccupations que nous: se nourrir, se divertir, prendre soin d’eux, gagner de l’argent…
La mort était aussi quelque chose qui préoccupait les Romains comme l’a vu précédemment avec les Alyscamps.
Durant l’Antiquité, le commerce était très important aussi bien dans le sud que dans le Nord à Bavay. Les Gaulois et Gallo-Romains étaient connus pour la qualité de leurs produits. Le troc entre les habitants était fréquent mais les marchands utilisaient fréquemment des pièces de monnaie.
Avec la pax romana, le réseau de routes se développa dans tout l’empire romain. On se déplaçait à pied, à dos d’animal mais aussi en chariot. Les charrons gaulois étaient réputés pour la qualité de leurs roues dont le principe fut partagé un peu partout.
Le commerce en tira de gros bénéfices puisque se déplacer sur de grands trajets devint plus facile. Les routes aménagées au pied des colline furent pavées et aménagées avec des bornes kilométriques. La ville d’Arles devint un carrefour entre l’Espagne, l’Italie et des villes comme Lyon.
Le réseau terrestre compléta le réseau maritime et fluvial existait qui permettait de transporter de grandes quantités de marchandises mais aussi des hommes. En parlant de réseau fluvial, le musée expose un trésor !
Restaurer pour conserver et transmettre
Témoin de ce commerce fluvial : un immense chaland gallo-romain.
Ce bateau a été découvert dans le Rhône par le DRASSM (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines). Le bateau appelé « Arles-Rhône 3 » fut sorti du lit du fleuve. S’en suivit un énorme de travail de préservation, de restauration, de protection pour pouvoir l’exposer dans le musée et le léguer aux générations futures. Je vous invite à regarder ce documentaire passionnant sur le sauvetage du bateau.
On ne peut qu’admirer l’énorme travail qui a été réalisé !
Quand on pense que le bateau était dans les sédiments du fleuve et qu’il est maintenant dans le musée.
Ancres, vieux clous, objets pour la vie à bord. Les vitrines présentent l’ensemble des éléments retrouvés.
Un chaland était un bateau à fond plat construit sur le principe d’une péniche. On le dirigeait grâce à une rame-gouvernail appelée aussi pelle de gouverne qui était située à l’arrière.
Un mât se trouvait à l’avant, une corde y était attachée. Elle était elle-même reliée à des bêtes de sommes (chevaux, boeufs) qui le tiraient sur le chemin de halage. Pour faciliter leur travail, une voile était attachée au mât.
Et voici celui qui a été sorti du Rhône.
Sur cette photo, on se rend compte que les chalands romains étaient fins et longs. Celui exposé à Arles mesure en effet 31 mètres de long, 2.9 mètres de large et seulement 1.09 mètre de haut. A vide, il pèse 8 tonnes alors imaginez le une fois chargé !
Comme vous l’avez certainement compris, ce musée m’a passionnée !
Autres visites à Arles
Lors de ma visite à Arles, je me suis concentrée sur les sites antiques. Je n’ai pas eu la possibilité de découvrir les cryptoportiques.
J’avais peu de temps et en plus il y avait le 1er mai, jour où tous les lieux à visiter sont fermés. La ville propose d’autres sites très intéressants, notamment des musées, des galeries d’art.
Je vous mets ici quelques liens pour compléter votre séjour:
- Le museon Arlaten: musée sur la Provence
- Le musée Réattu : le musée des Beaux-Arts
- la fondation Van Gogh
- la galerie d’art Lee Ufan
- la Maison close un atelier de création, une salle d’exposition, un studio photo
Le cloître Saint Trophime construit à partir du XIIème siècle puis complété au XIVème est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il est un exemple de l’art roman provençal (complété par 2 galeries gothiques).
Les chapiteaux des galeries sont magnifiques. La résurrection du Christ, l’histoire de Saint Trophime et Saint Etienne y sont représentés. Le statuaire a été sauvé par une importante campagne de restauration.
Le cloître est un endroit calme et apaisant.
Lors de la visite, vous ne vous contenterez pas de visiter le cloître. Vous pourrez également découvrir les bâtiments dans lesquels vivaient la communauté au quotidien.
A l’étage, on a accès à une sorte de terrasse qui offre une vue plongeante sur la cour intérieure, sur l’église et sur les toits en tuiles.
C’est avec cette belle visite que se termine notre découverte de la ville d’Arles. Une ville qui présente de beaux monuments et où j’ai beaucoup appris et j’espère que vous aussi ! Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser et si vous avez envie découvrez ou redécouvrez l’article sur le forum antique de Bavay.
Et en attendant le prochain article, continuez la balade dans le sud de la France, en vous baladant pourquoi pas en Occitanie…























































































































12 réponses
Cet article est vraiment incroyable. J’ai appris énormément de choses sur l’Antiquité. Hâte de voir le prochain.
Merci beaucoup pour ton gentil commentaire ! Je pense que tu aurais beaucoup aimé découvrir ces sites !
Comme d’habitude les articles sont très bien rédigés avec l’histoire et les photos correspondantes ainsi que les vidéos qui sont très intéressantes.
Cette ville est riche en patrimoine et réserve encore de belles découvertes.
Merci pour ces beaux partages Florence 🙏😘
Merci beaucoup Danièle pour ce nouveau message, je suis contente de lire que tu as apprécié ce nouveau partage.
Merci Florence pour ce très beau partage, comme toujours tu nous fais voyager et nous donne envie de faire la visiter de cette très belle ville.
J’ai beaucoup apprécié les visites dans cette ville, c’était très intéressant !
Moi qui suis passionné par l’histoire, j’ai trouvé cet article très intéressant et vous m’avez appris de nombreuses choses ! Je connaissais Nîmes, beaucoup moins Arles et j’ai désormais envie de visiter la ville. Merci pour toutes ces informations !
Arles, Nîmes, Orange… les lieux antiques ne manquent pas dans le Sud ! Je suis ravie de lire que vous avez appris des choses grâce à cet article !
Merci pour toutes ce explications richement documentées, c’est très intéressant ! toutes les photos permettent de bien comprendre, de visualiser ce dont tu parles. Quant aux vidéos dans lesquelles tu parles et les vidéos Youtube, c’est un gros plus. Hâte de découvrir la suite !
Oui quand je peux, j’essaie de partager des vidéos, cela explique souvent mieux que je ne le fais et puis cela permet de varier les supports
Merci Florence pour ce reportage bien complet une belle visite bien commentée belles photos belles vidéos….le tout bien argumenté….
c’est une très belle région
Bonjour Michèle et merci pour ce gentil message. Je suis contente de lire que ce nouvel article t’a plu.